Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

mercredi 28 décembre 2011

Communiqué en suite du retrait de la candidature UMP d'Arnaud Dassier : Je suis prêt à m’engager dans une primaire

COMMUNIQUE

Je suis prêt à m’engager dans une primaire

Arnaud DASSIER a pris la décision de quitter l’UMP aux motifs que celle-ci a préféré  investir un autre que lui …sans respecter le moindre simulacre de procédure d’investiture…

Quelle déception pour celui qui s’était déjà si  lourdement investi dans la défense de causes tellement locales qu’on pouvait même se demander s’il était réellement candidat à une législative ou s’il se préparait aux  prochaines élections territoriales dans le Giennois…

Fallait-il pourtant qu’il soit candide pour découvrir seulement aujourd’hui que les « dés étaient pipés » et que l’UMP locale, dans un cénacle réservé à   « 5 ou 6 personnes », avait préparé de longue date  la candidature de celui qui ne serait jamais destiné à modifier l’ordre établi… dans ce département…

On sait que l’UMP est même allée jusqu’à déclarer ce candidat « UMP-Radical », alors que celui-là même se déclarait seulement candidat  «UMP » ( ndlr le journal de Gien du 01/12/2011) certes non pour faire plaisir au député sortant, lui-même Radical-UMP, mais pour  mieux contrer le jeune ambitieux, tellement «UMP libéral»... 

Après tout, cela n’engageait à rien, un UMP pouvant tout aussi bien, grâce à la double appartenance, se déclarer également radical…de circonstance…

Mais voilà, en dépit du retrait de la candidature à la présidentielle de Jean-Louis Borloo, les instances nationales du Parti Radical  ont réaffirmé en milieu de ce mois de décembre sa stratégie d’indépendance  et de construction d’une nouvelle force politique centrale.

 Appelés, en effet, ces dernières semaines, à déclarer à quel parti ils souhaitaient être rattachés dans le cadre du financement public dont bénéficient les élus, 5 sénateurs radicaux sur 7 et 15 députés sur 19 ont choisi le Parti Radical,  lui garantissant donc son autonomie financière et son indépendance pour l’année prochaine.

Conformément à la décision du 111ème  Congrès du Parti Radical de mai dernier, et contrairement aux ronostics  de l’UMP, comme en dépit des « fortes et amicales pressions » de cette dernière,  la démarche des parlementaires radicaux , à qui il avait été concédé de pouvoir conserver la double appartenance UMP-Radicale jusqu’au 31 décembre, a ainsi consacré, contre toute attente,  le choix d’indépendance du Parti Radical vis-à-vis de l’UMP.

Les législatives de 2012 détermineront désormais la force politique et financière du Parti Radical pour les 5 prochaines années en fonction du nombre de candidats qu’il présentera et, bien sûr aussi,  du nombre de ses élus.

C’est ainsi qu’à compter du 1er janvier 2012 aucun parlementaire radical ne pourra plus conserver la double appartenance UMP-RADICALE ni aucun candidat ne pourra se présenter aux élections  sous l’étiquette radicale sans s’engager à apporter son mandat au seul Parti Radical.       
    
Mais compte tenu de sa convoitise obsessionnelle pour la 3ème circonscription du Loiret, l’UMP ne rejettera certainement pas l’investiture de son jeune premier, Arnaud DASSIER,  pour la lâcher à ses alliés centristes, et préférera sans doute s’engager dans  une primaire.

Je l’assumerai si tel est l’intérêt de mon parti.


Le 27 décembre 2012,

Pascal Vilain
Président de la Fédération du Loiret du Parti Radical candidat à l’investiture radicale et Ares sur la 3ème circonscription du Loiret


Retours presse



mardi 27 décembre 2011

L'UMP nous donne raison !

L'UMP nous donne raison !

L'ex-futur candidat UMP Arnaud Dassier confirme les tentatives de l'UMP Loiret pour nous imposer son candidat, investi par elle, sur la 3e circonscription en vue des élections législatives de 2012. 

C'est donc l'UMP elle même qui reconnaît ses manoeuvres électoralistes, de la bouche de celui qui fut le responsable de la campagne internet de Nicolas Sarkozy en 2007. Il sait donc de quoi il parle..!

Cf : copie d'écran du compte Twitter d'Arnaud Dassier ( @arnauddassier )

https://twitter.com/#!/arnauddassier

samedi 17 décembre 2011

Premier bureau commun de l'ARES dans le Loiret : succès !

Le premier inter-bureau de l'Alliance Républicaine, Écologiste et Sociale s'est réuni ce matin à Orléans. 
Y étaient présents les bureaux du Nouveau Centre 45, du Parti Radical 45 et de La Gauche Moderne 45. 
La réunion a été très constructive, l'ambiance amicale. Merci à tous les participants. 

NB : Ce premier inter-bureau s'est déroulé à huis clos.


Retour presse :

Le Journal de Gien, 19 décembre 2011

vendredi 9 décembre 2011

Les Radicaux confortent leur indépendance mais restent fidèles à la majorité (AFP)

PARIS, 8 déc 2011 (AFP) 
 
Depuis le renoncement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, le Parti radical, qui organise vendredi son deuxième "Dîner de la République", conforte son indépendance vis-à-vis de l'UMP tout en donnant des gages de fidélité à la majorité présidentielle et à Nicolas Sarkozy. Il y a un an, Jean-Louis Borloo lancait le premier "Dîner de la République" pour célébrer la loi sur la laïcité de 1905 dont son parti fut l'initiateur. Trois semaine plus tôt, l'ex-ministre de l'Ecologie avait claqué la porte du gouvernement après son échec dans la course à Matignon. Devant un parterre de personnalités politiques et de la société civile, il promettait d'utiliser "pleinement" sa "liberté de parole". C'était le début d'une épopée qui le conduisit à quitter l'UMP avec son parti, à regrouper les partis centristes dans une confédération "l'ARES" et a préparer une candidature présidentielle. Avant d'y renoncer en octobre 2011. Le deuxième "Dîner de la République" des Radicaux se déroulera vendredi soir dans un contexte de campagne présidentielle et de préparation des législatives. Or lorsque le congrès du PR avait proclamé le 14 mai l'indépendance du parti vis-à-vis de l'UMP et son entrée dans l'ARES, chacun avaient encore en ligne de mire la candidature de leur champion en 2012. Pour calmer les réticences, il avait été prévu que les parlementaires, inquiets pour leur siège, pourraient conserver la double appartenance (UMP-PR) jusqu'au 31 décembre. A la fin du mois, tous les parlementaires recevront donc un nouveau formulaire d'adhésion ne comportant cette fois qu'une seul case, celle de la double appartenance ayant été supprimée. S'il est encore difficile de dire qui choisira de rester au parti ou de rejoindre l'UMP, une indication des tendances existe. Appelés en effet récemment à déclarer à quel parti ils souhaitaient être rattachés, dans le cadre du financement publique que chaque parlementaire perçoit de l'Etat après son élection, 5 sénateurs radicaux sur 7 et 15 députés sur 19 ont choisi le PR, alors que les 6 autres parlementaires ont demandé leur rattachement à l'UMP, selon une source radicale. Jusqu'alors l'argent dû aux Radicaux était versé à l'UMP en vertu d'un contrat d'association que certains Radicaux, comme le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti, voudrait pouvoir renégocier. Mais désormais un différend financier oppose les deux partis, l'UMP refusant de reverser 500.000 euros que le PR lui estime dus, arguant d'une rupture de contrat après leur séparation. "Le choix de l'indépendance n'est pas seulement approuvé par la base du parti mais également par une majorité de nos élus", constate avec satisfaction le secrétaire général du PR, Laurent Hénart. Autre signe d'indépendance, les radicaux ont approuvé une première liste d'investiture commune de l'ARES dans les 11 circonscriptions des Français établis à l'étranger. Mais indépendance ne signifie pas "changement d'alliance", a prévenu Jean-Louis Borloo, qui entend toutefois peser "sur la construction d'un programme commun ou d'un compromis". Le président des Radicaux entend ainsi influencer les orientations du futur candidat Sarkozy, dont il a récemment vanté "la compétence" et "l'élégance" dans sa gestion du dossier européen. Les Radicaux doivent tenir le 28 janvier une convention nationale sur leur projet pour 2012 qui servira de base de négociation avec leur partenaires de la majorité avant de se prononcer en congrès courant février sur leur choix pour la présidentielle.

vendredi 2 décembre 2011

Claude de Ganay abat son jeu et se revendique purement UMP.


Claude de Ganay abat son jeu et se revendique purement UMP.
La manipulation bassement politicienne qui voulait en faire un « UMP-RADICAL » a échoué.

Lundi dernier lors d’une conférence de presse Claude de Ganay a annoncé sa candidature sur la 3ème circonscription du Loiret sous la bannière de l’UMP. En dépit de sa tentative avortée de se faire passer pour un « UMP- radical », il a finalement abattu son jeu en soulignant qu’il restait à l’UMP.
Il existe donc aujourd’hui au moins deux candidats pour l’investiture UMP dans cette circonscription.
L’UMP l’avait pourtant promise au Parti radical et à l’ARES dont Pascal Vilain entend défendre les couleurs.


Le Journal de Gien, édition du 1er décembre 2011

mercredi 30 novembre 2011

COMMUNIQUE : « Le Parti Radical du Loiret s’oppose à la préemption de la nouvelle 3ème circonscription par l’UMP »

Monsieur Claude de Ganay, vice-président UMP du Conseil général et maire de Dampierre en Burly a annoncé par voie de presse le lundi 28 novembre sa candidature aux élections législatives sur la nouvelle 3ème circonscription du Loiret en se prévalant du soutien «  du député UMP » Jean Louis Bernard dont il est le suppléant… (article la Rep du 29/11)

Cependant les instances départementales du Parti radical se déclarent particulièrement stupéfaites que Monsieur de Ganay, UMP affiché et historique, fasse état d’une étiquette «UMP-Parti Radical Valoisien» alors que ce dernier n’a jamais pris le moindre contact avec elles, ne serait-ce que pour les informer de ses ambitions électorales…

Cette démarche est donc d’une arrogance et d’un mépris insupportables à l’égard des radicaux du Loiret.

Par ailleurs le soutien du député (qualifié d’UMP) Jean-Louis Bernard, qui ne se représentera pas en 2012 et qui veut transmettre son mandat de député à son suppléant UMP n’engage que lui-même…

En effet sur cette 3ème circonscription la fédération du Loiret du Parti radical s’est déjà prononcée en assemblée générale et à l’unanimité pour soutenir la candidature de son président, Pascal Vilain, sous la bannière de l’Alliance Républicaine Écologiste et Sociale (ARES).

D’autre part, il faut que la légitimité de Monsieur de Ganay soit bien faible pour faire faussement état du seul soutien de « l’actuel détenteur de cette circonscription »…alors que la particularité de celle–ci, nouvellement issue du redécoupage électoral, est justement de ne comporter aucun député sortant puisqu’elle est constituée de territoires issus de 3 anciennes circonscriptions du Loiret qui n’appartenaient pas, pour la majorité d’entre eux, à celle encore occupée par JL Bernard.

En se qualifiant d’« UMP- Radical Valoisien», Monsieur Claude de Ganay croit sans doute que, comme par le passé, un UMP peut encore « venir se servir au Parti Radical et repartir sans payer », car il n’a manifestement pas encore compris que le Parti Radical avait quitté l’UMP lors de son 111ème Congrès national du 15 mai 2011 par un vote pour à 93% et que, depuis, il a réaffirmé son indépendance pour présenter des candidats et constituer un groupe indépendant à l’Assemblée Nationale. Une candidature UMP-radicale n’est donc aujourd’hui qu’une candidature UMP.

On ne voit pas, non plus, comment l’ARES et L’UMP (dont Monsieur de Ganay ne revendique pas le soutien) pourraient accorder du crédit à la candidature de celui qui vient, avec Jean-louis Bernard, son mentor, de pactiser avec une partie de l’opposition municipale d’Orléans, notamment avec des dissidents de tous bords, dont le Modem « canal centre gauche » qui a fait battre la candidate radicale aux dernières cantonales sur Orléans Bourgogne… dans la perspective de présenter une liste contre Serge GROUARD, maire d’Orléans et proche de Jean Louis Borloo, en 2014 ( article La Rep du 23/11 « petits dîner entre amis »)

Enfin, en affichant une étiquette « UMP » Claude de Ganay ignore l’engagement de l’UMP, rendu public et non démenti, (Le Journal de Gien du 06/10/2011) de réserver la nouvelle 3ème circonscription du Loiret à ses alliés de l’Alliance Républicaine Écologiste et Sociale (ARES) et du Parti Radical.

Ni l’ARES, ni les radicaux du Loiret, ni l’électorat de centre droit, ne pourront accepter que l’UMP leur impose ses propres candidats, quitte à essayer de leur donner un déguisement vaguement centriste…Cela ne tromperait plus personne…et pourrait se payer cash dans les urnes.

Marc CHAMPIGNY 1er Vice-Président
Yves-Marie LARIVIERE Secrétaire Général adjoint

Retour presse

La République du Centre 01/12/11
 

jeudi 24 novembre 2011

« Après moi le déluge…»

La République du Centre, édition du 24 novembre 2011
« Après moi le déluge…»

Nous laissons nos amis radicaux découvrir avec une grande tristesse le contenu de cet article.

Voilà qui est détestable: La dissidence ourdie en secret et désormais rendue publique du premier d’entre nous dans le Loiret… Lequel entraîne dans cette aventure son suppléant… Monsieur Claude de Ganay, d’ascendance UMP, dont il voulait faire son dauphin.

Mais que font-ils dans cette galère ?

Et quels dégâts viennent-ils de commettre dans la Majorité en s’affichant comme des diviseurs alors que l’heure est au rassemblement !

Quelle volte-face de personnalités UMP hier et d’opposition aujourd’hui.

Quel autre intérêt que celui de nuire à leurs formations d’origine ?

Notre député radical du Loiret qui ne se représentera pas en 2012, Jean-Louis Bernard, qui s’était déjà déclaré publiquement défavorable, tout à la fois à l’émancipation du Parti radical de l’UMP, à la candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, au rassemblement des centristes dans l’ARES, et qui a décidé de soutenir des candidats présentés par l’UMP pour lui succéder… au détriment de candidatures authentiquement radicales et centristes,se dissocie désormais définitivement de la ligne politique de son parti en pactisant avec une partie de l’opposition municipale d’Orléans, notamment avec des dissidents de tous bords, dont le Modem « canal centre gauche » qui a pourtant fait battre la candidate radicale qui briguait sa succession aux dernières cantonales...sur Orléans Bourgogne…

Avec ceux-ci il envisagerait de former une liste, pour combattre Serge Grouard, Maire d’Orléans proche de Jean-Louis BORLOO, aux élections de 2014…

On ne voit pas comment l’ARES et l’UMP pourraient désormais accorder du crédit à ceux qui viennent de faire preuve de tant d’inconséquence politique.

Pascal Vilain

vendredi 18 novembre 2011

Communiqué & calendrier : l'ARES n'est pas morte, le Parti Radical confirme le choix de l'indépendance

COMMUNIQUE

La Presse régionale a récemment rapporté les déclarations de Monsieur Yves JEGO, Vice-Président du Parti Radical, par lesquelles il avait appelé sa formation et son président à "s'engager sans tarder" pour la présidentielle de 2012 derrière Nicolas Sarkozy soulignant au passage que l’ « ARES était morte avant d’avoir vécu » du fait du retrait de la candidature de Jean-Louis Borloo à la Présidentielle.

La République du Centre en a tiré des conclusions sur le plan de la politique locale en considérant que cette présumée mort prématuré de l’ARES avait pour conséquence directe de remettre en cause les ambitions politiques de ceux qui avaient misé sur sa constitution derrière Jean-louis Borloo.

C’est pourquoi le Parti radical du loiret entend souligner que la prise de position de Monsieur Yves JEGO n’a engagé que lui-même.

En effet depuis le 111éme Congrès du 15 mai dernier et le retrait de candidature de Jean louis Borloo, les instances nationales du Parti Radical ont réaffirmé le choix de son indépendance politique, ce qui, à la fois, lui assurera une plus grande liberté d’expression et de propositions, et le positionnera dans un rapport de force constructif vis-à-vis de ses partenaires politiques.

L’indépendance politique du Parti Radical se construira sur des idées et des propositions contenues dans un projet qui conditionnera son choix présidentiel lors du Congrès qui se tiendra en mars 2012 ainsi que sur sa capacité à présenter des candidates et candidats aux prochaines élections  législatives capables de porter et de faire triompher cette volonté d’indépendance.

Le Manifeste du parti Radical d’ailleurs piloté par Yves JEGO, sera validé en novembre, et une grande Convention nationale sera organisée le samedi 28 janvier 2012 sur notre Projet présidentiel et législatif.

L’indépendance du Parti radical se construira aussi dans l’ARES c’est-à-dire au sein d’une nouvelle force politique centrale et progressiste.

Le Parti Radical poursuivra donc dans le Loiret son œuvre de rassemblement des centristes afin de mieux préparer la recomposition politique qui s’avérera indispensable à l’occasion de l’élection présidentielle.

Le Parti Radical du Loiret préparera donc cette recomposition avec les partis actuellement membres de l’ARES et avec tous les centristes de conviction qui souhaiteront les rejoindre.

Orléans, le 18 novembre 2012,

Pascal VILAIN

***

CALENDRIER RADICAL

Pour les prochaines semaines :


- Le samedi 3 décembre : Arlette Fructus accueille, à Marseille, la 1ère convention nationale décentralisée du Parti sur le thème du logement, en présence de Jean-Louis Borloo.
 
- Le vendredi 9 décembre : la FNERR (Fédération nationale des élus républicains et radicaux), présidée par Jean-Paul Alduy, organise une Convention sur l’avenir des Collectivités territoriales, de 16h à 19h, à l’hôtel Marriott, Paris 14ème
 
La Convention sera suivie, pour la 2ème année consécutive, du Dîner de la République autour de Jean-Louis Borloo (également à l’hôtel Marriott).  

vendredi 11 novembre 2011

Aujourd'hui, 11 novembre, n'oublions pas...

Aujourd'hui j'ai participé à la commémoration du 11 novembre avec les amis de l'Union Nationale des Combattants (UNC), de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie (FNACA) et du Souvenir Français, pour que ne soient pas oubliés les braves qui ont fait leur devoir et donné leur vie pour la France.

mardi 8 novembre 2011

Communiqué : Attribution de la carte du combattant aux « OPEX » comme à leurs frères d’armes

Communiqué 
Attribution de la carte du combattant aux « OPEX » 
comme à leurs frères d’armes

Vendredi prochain, nous allons commémorer, comme tous les ans,  l’armistice du 11 novembre 1918 et rendre hommage à tous les combattants qui ont servi, sous le Drapeau,  la France et  l’honneur de la Patrie.

C’est le moment qui me paraît le plus symbolique pour m’engager, en tant que candidat dans le cadre d’une élection législative, à défendre le droit de tous ceux, civils ou militaires, qui ont participé à des conflits armés ou à des opérations ou missions extérieurs, à se voir attribuer la carte du combattant.

En effet ce n’est curieusement pas le cas actuellement.

Or le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre créé au lendemain de la Première guerre mondiale a permis à des millions de combattants de pouvoir bénéficier d’un statut et d’une pension de retraite spécifique s’y rattachant. 

Aujourd’hui, nos forces armées sont engagées, le plus souvent, au sein d’une coalition internationale, comme par exemple en Afghanistan ou en Lybie, mais en agissant toujours au nom de la France.

Elles font face à un ennemi rarement déclaré, notamment lorsqu’il s’agit de s’interposer ou de restaurer la paix.

Cette population combattante, dite « quatrième génération du feu » compte environ 250 000 compatriotes et s’accroît de près de 15 000 ressortissants chaque année. Ce sont les « Opérations extérieures (OPEX) »

Cependant, la dernière mise à jour de la liste des opérations ouvrant le droit au bénéfice de la carte du combattant date de l’arrêté du 31 décembre 2009 et donc les opérations extérieures les plus récentes ne figurent pas dans la liste des conflits ouvrant droit à la carte du combattant.

La professionnalisation des Armées et la rationalisation des moyens dans le cadre de la révision générale des politiques publiques ne suffisent pas à expliquer cette situation.

Face à la demande de réactivité et d’adaptabilité imposée aux militaires par les évolutions parfois imprévisibles de la conjoncture internationale, les Pouvoirs Publics affichent ainsi un manque évident d’empressement pour reconnaître le droit à l’attribution de la carte du combattant à ces femmes et  ces hommes qui ont défendu le drapeau français dans le cadre d’opérations extérieures et qui, pour certains, en ont été marqués dans leur chair.

Le décret n° 2010-1377 du 12 novembre 2010 considère pourtant qu’ « ont également vocation à l’attribution de la carte du combattant les militaires ainsi que les civils possédant la nationalité française à la date de présentation de leur demande qui, en vertu des décisions des autorités françaises, ont participé au sein d’unités françaises ou alliées ou de forces internationales soit à des conflits armés, soit à des opérations ou missions menées conformément aux obligations et engagements internationaux de la France ».

Toutefois, l'attribution de la carte du combattant au titre des opérations extérieures est subordonnée à l'une des conditions suivantes : trois mois d'appartenance, consécutifs ou non, à une unité combattante appartenance à une unité ayant connu pendant le temps de présence du militaire neuf actions de feu ou de combat ou bien participation personnelle à cinq actions de feu ou de combat. Peuvent également permettre d'obtenir ce titre l'évacuation d'une unité combattante, sans condition de durée de séjour, pour blessure reçue ou maladie contractée en service, la blessure assimilée à une blessure de guerre quelle que soit l'unité d'appartenance ou encore la détention par l'adversaire sous certaines conditions ou une citation individuelle.

Cependant les anciens combattants d'Afrique du Nord, grâce à des dispositions particulières, peuvent obtenir cette carte du combattant s'ils justifient de cent vingt jours de présence sur ce territoire précis sans appartenir obligatoirement à une « unité combattante ».

De nombreux hommes et femmes ont servi plus de cent vingt jours en participant à des opérations extérieures dans d'autres régions du globe et ne bénéficient pas de la carte du combattant.

Cette situation particulière, issue de la Guerre d’Algérie, est donc ressentie comme discriminatoire par les autres générations du feu et en particulier pour les « opérations extérieures » qui ne sont pas moins méritantes.

Face à ces lenteurs et à cette discrimination, il serait plus simple et plus juste d’ajouter parmi les conditions d’obtention, la notion qui a prévalu pour les anciens combattants d’Afrique du nord, c’est-à-dire la présence, consécutive ou non sur le territoire du conflit,  pendant quatre mois.

C’est pourquoi considérant que le principe d’égalité entre anciens combattants n’est pas respecté au détriment des « OPEX »j’entends défendre  l’attribution  de la carte du combattant aux militaires et civils des forces armées françaises étant intervenus plus de cent vingt jours, consécutivement ou non sur un théâtre d'opérations extérieures

Orléans, le 7 novembre 2011
Pascal VILAIN 
Candidat à l’élection législative sur la 3ème circonscription du Loiret

lundi 17 octobre 2011

Ma réaction au soir du second tour de la primaire socialiste

La République du Centre, édition du 17 octobre 2011

Oréliance : initiateur du projet, je suis heureux de le voir se réaliser dans l'intérêt de tous les habitants du Loiret

"Issu du regroupement de deux cliniques, le pôle santé Oréliance sort de terre au nord d’Orléans. Avec ses 50 000 mètres carrés et ses 500 lits, il représente le projet privé le plus important du plan national Hôpital 2012."

Cf: http://www.decideursenregion.fr/loire-centre/actualites/le-plus-grand-pole-sante-prive-du-plan-hopital-2012-sera-orleanais/(section)/117

Il y a quelques années j'ai eu l'honneur d'être l'initiateur de ce projet, y compris dans sa configuration et son implantation actuelles. Je suis aujourd'hui heureux de le voir se réaliser. Cet établissement hospitaliser privé ultramoderne dotera Orléans et le Loiret d'un pôle sanitaire exceptionnel dont l'attractivité dépassera largement les limites du département. Avec le nouvel hôpital public en cours de construction dans le quartier de La-Source, Orléans deviendra le pôle sanitaire régional de référence en proximité de Paris, dans l'intérêt de tous les habitants du Loiret.

PV

jeudi 13 octobre 2011

La Fédération du Loiret du Parti Radical soutient ma candidature et dénonce une tentative de désinformation !

Le Journal de Gien, édition du 13 octobre 2011

Suite au communiqué de presse suivant :

"Le Journal de Gien a fait état dans son édition du jeudi 6 octobre 2011 de la candidature aux élections législatives de Monsieur Claude de Ganay, élu local qui a été présenté comme déjà investi par la « Majorité » sur la 3ème circonscription du Loiret, réservée au Parti radical Valoisien  dont il se serait rapproché à cet effet... !!!

Le Parti radical du Loiret se félicite de recevoir publiquement confirmation que la 3ème circonscription du Loiret lui soit « réservée » par l’UMP; dont acte.

Cela n’est que le résultat du travail accompli par son président, Pascal VILAIN, qui, dès le 17 mai 2010, a revendiqué vigoureusement une investiture radicale de la Majorité présidentielle sur cette nouvelle circonscription. (Conf : édition du Journal de Gien du 20/05/2010)

Toutefois les instances départementales du Parti radical n’ont pas été informées par Monsieur de Ganay de ses ambitions électorales…

Il est donc parfaitement inexact que ce dernier, étroitement lié au président UMP du Conseil Général du Loiret, se « soit rapproché » du Parti Radical pour obtenir l’investiture de la Majorité.

En outre, aucune investiture, même officieuse, n’a été donnée par l’Alliance Républicaine, Ecologiste et Sociale (ARES) sur cette circonscription, condition préalable nécessaire pour prétendre à une investiture ultérieure de la Majorité.

Enfin il n’existe pas, en l’état, d’accords nationaux entre l’ARES et l’UMP sur des candidatures communes…
L’UMP ne peut donc présenter Mr de Ganay sous couvert de « la Majorité ».

En réalité plusieurs articles de la Presse locale ont annoncé cette dernière semaine que ce dernier entendait présenter sa candidature sous l’étiquette UMP. (Conf : Rep du Centre des 4 & 5/10/2011 après leperchoir.blog.lemonde.fr du 20/08/2011)

Face à cette tentative de désinformation, La Fédération du Loiret du Parti radical rappelle que son assemblée générale du 3 juin 2010 a validé à l’unanimité la candidature de son président, Pascal Vilain, sur cette nouvelle 3ème  circonscription qui couvre non seulement les territoires du Giennois, mais aussi ceux du Berry, du Val de Loire et de la Sologne jusqu’à la Ferté Saint Aubin qui sont ceux de son ancrage personnel, familial et professionnel.

Elle souligne que le Parti Radical, désormais  indépendant de l’UMP, a réaffirmé, lors de son comité exécutif du 4 octobre dernier, son appartenance à l’Alliance Républicaine, Ecologiste et Sociale afin de présenter le plus de candidats possible aux élections législatives, avec pour objectif de compter au moins une centaine de députés en 2012.

Le Parti Radical et l’ARES ne peuvent plus, désormais, accepter que l’UMP leur impose ses propres candidats quitte, parfois, à leur donner un déguisement « centriste », comme ce fut le cas dans notre département lors des récentes élections sénatoriales, et ce dans le plus grand mépris  des électeurs .

Afin de garantir son indépendance, le Parti Radical, dans l’ARES, présentera donc aux prochaines élections législatives des candidats authentiquement centristes et portant les valeurs républicaines de laïcité, de solidarité, de partage, d’écologie, d’européisme et d’humanisme qui lui sont propres.

Dans cette troisième circonscription,  la fédération du Loiret du Parti radical a déjà choisi de soutenir son président, Pascal Vilain afin qu’il porte les couleurs  du Parti radical, de l’ALLIANCE et celles de la Majorité s’il y a lieu.

Orléans le 10 octobre 2011,

Yves-Marie Larivière, secrétaire général
Marc Champigny, vice-président "

mercredi 5 octobre 2011

Bas les masques ! Réactions suite à la déclaration de non candidature de Jean-Louis Borloo à l'élection présidentielle de 2012

Réactions suite à la déclaration de non candidature de notre président Jean-Louis Borloo.

Notre député radical du Loiret M. Jean-Louis Bernard, qui ne se représentera pas, déclare soutenir 2 candidats UMP sur les anciens territoires qui constituaient pour partie son ancienne circonscription radicale, dont une candidature UMP contre moi-même qui suis président de la Fédération du Loiret.

La République du Centre, édition du 4 octobre 2011


Ma réaction, suite au Comité Exécutif de ce mardi 4 octobre renouvelant toute sa confiance au président Jean-Louis Borloo, réaffirmant son indépendance, notamment à l'égard de l'UMP, et décidant de poursuivre la construction de l'ARES et de présenter des candidats aux législatives en nombre suffisant pour assurer le renouvellement de ses députés et la sécurité de son financement public.

La République du Centre, édition du 5 octobre 2011

dimanche 2 octobre 2011

Déclaration de non candiature de Jean-Louis Borloo

Non candidature Borloo: Les orientations politiques définies par le 111ème congrès du Parti Radical ne sont pas remises en cause par la déclaration de Jean-Louis Borloo.

Dans une lettre aux adhérents du Parti Radical ce soir Jean-Louis Borloo promet "de nombreux candidats qui porteront les couleurs radicales et de l’Alliance".

Laurent Hénart (SG du PR) vient de réaffirmer l'indépendance du Parti Radical, acquise lors du 111e Congrès et sa volonté de construire une puissante force centriste pour peser sur toutes les échéances électorales à venir


Pascal Vilain


mardi 27 septembre 2011

Vous êtes élu(e) ? : appelez vous aussi à la candidature de Jean-Louis Borloo pour l'élection présidentielle de 2012 en remplissant le formulaire ci-joint :

Appuyez sur le bouton ci-dessous tout à droite (un carré noir dans un carré blanc) puis sur l'icône "imprimer" :

Communiqué suite aux résultats des élections sénatoriales 2011 dans le Loiret

 COMMUNIQUE

Dans un contexte particulièrement difficile pour la majorité sénatoriale sortante, l’Alliance enregistre une progression de 4 sièges au sein de la Haute Assemblée ( +3 pour le Nouveau Centre, +1 pour le Parti radical) qui va lui permettre de constituer un groupe en position clef pour la composition des majorités à venir.

Ce résultat très positif pour l’Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale, ainsi que la défaite de l’UMP confirment que le dogme du parti unique ne permet plus aujourd’hui d’obtenir une majorité.

Le bouleversement politique, au Sénat, met aussi chacun face à ses responsabilités. Le message des grands électeurs doit être entendu : il s’agit à la fois d’un appel à une offre politique nouvelle, et à une majorité nécessairement nouvelle.

Face à un enjeu national essentiel il ne pourra être reproché aux partis de l’Alliance d’avoir divisé la Majorité.

Particulièrement dans le Loiret, où la Majorité pouvait de toute évidence gagner un siège, l’UMP a commis un péché d’orgueil en imposant une liste unique, composée sans concertation préalable  sous prétexte d’union nécessaire pour préserver la majorité au Sénat, quitte à faire promettre à sa candidate non encartée et sans engagement politique antérieur, de rejoindre le groupe de l’Alliance (ARES) au Sénat…une fois élue…
                           
Cette stratégie, en ne permettant l’élection que de deux sénateurs UMP, n’a fait que contribuer à faire basculer la majorité au Sénat.

Force est de constater, en effet, que les grands électeurs du Loiret n’ont pas été dupes de ces accommodements politiciens et n’ont pas trouvé dans cette liste l’offre pluraliste promise, seule susceptible de permettre la conquête du troisième siège, puisque n‘y figurait qu’une  «centriste sous condition d’élection».

Les citoyens de notre département montreront la même intransigeance lorsqu’ils auront à choisir le Président de la République ou leur député.

Il appartient donc désormais au Parti Radical et à l’ARES de présenter aux électeurs du Loiret une offre politique nouvelle, libre et autonome, ainsi que des candidats authentiquement centristes portant les valeurs républicaines de solidarité, d’écologie, de laïcité, d’européisme et d’humanisme.

Il incombe à l’ARES de redonner du sang neuf  à  la Majorité, elle en a bien besoin.

Lundi 25 septembre 2011,

Pascal Vilain


PRESSE : 

Journal de Gien, édition du 29/09/2011

lundi 26 septembre 2011

PRESSE : Réaction consécutive à la proclamation des résultats officiels des élections sénatoriales du Loiret

 A la Cour d'Appel d'Orléans le dimanche 25 septembre 2011 :

" L'Union a été favorable à la majorité présidentielle qui conserve deux sièges sur les trois en lice. Un petit regret, toutefois, quant au fait que Brigitte Burdin, investie par l'Alliance, n'ait pas été élue, malgré un bon score au premier tour. Pour ce qui est de la victoire de Jean Pierre Sueur, ce n'est pas une surprise au vu des enjeux et de la portée de la personnalité du candidat socialiste. "

La République du Centre, édition du 26/09/2011

vendredi 23 septembre 2011

Festival de Loire 2011 : quelques belles photos...


Avec Gilles Guillaumat, marinier émérite très impliqué pour faire connaître aux jeunes adolescents les activités de la Marine de Loire 

mercredi 21 septembre 2011

Emprunts toxiques : la situation des principales villes de la 3e Circonscription du Loiret selon Libération


Une carte interactive des communes ayant contracté des emprunts toxiques vient d'être publiée par Libération.

En résumé, en ce qui concerne la 3e circonscription du Loiret : 


VILLE DE GIEN


Montant total des emprunts
5 532 000 €
Montant total des surcoûts
456 000 €
Ratio surcoûts/montant total
8.24 %


VILLE DE LA FERTE-SAINT-AUBIN


Montant total de l'emprunt
3 048 000 €
Montant total des surcoûts
324 000 €
Ratio surcoûts/montant total
10.63 %

COMMUNE DE CHATILLON SUR LOIRE


Montant total de l'emprunt
333 000 €
Montant total des surcoûts
21 000 €
Ratio surcoûts/montant total
6.31 %


  • Solution pour l'avenir : je suis pour une agence de financement des collectivités locales.
  • (MAJ 29/09/11) : J'approuve le projet de création d'une banque des collectivités locales avec la participation de la Caisse de Dépôts, afin de sécuriser et garantir le fnancement des investissements nécessaires des communes.

lundi 19 septembre 2011

Communiqué : Les formations de l’ALLIANCE Républicaine Ecologiste et Sociale appellent les grands électeurs du Loiret à soutenir les trois candidats de la liste « l’Union pour les collectivités territoriales du Loiret » à l’occasion des élections sénatoriales du dimanche 25 septembre

Ce soir à Orléans, salle de la Cigogne, en présence de Janine Rozier, sénatrice du Loiret, Serge Grouard, député maire d'Orléans, Olivier Carré, député du Loiret, Gérard Guainier, adjoint au maire d'Orléans, de nombreux maires, conseillers généraux et grands électeurs, et bien sûr des candidats aux élections sénatoriales : Eric Doligé, sénateur sortant, Jean-Noël Cardoux et Brigitte Burdin, ainsi que leurs remplaçants.

J'ai eu l'honneur et le privilège d'annoncer publiquement le soutien de l'Alliance (ARES) à la liste d'union de la majorité présidentielle sur laquelle figure Brigitte Burdin qui a décidé, une fois élue, d'adhérer au groupe centriste de l'Alliance au Sénat.

Brigitte Burdin avait déjà reçu le soutien national de Jean-Louis Borloo et de Laurent Hénart.

J'ai eu aussi le plaisir de rappeler que dans le cadre de nos négociations, nous avions eu le souci, Eric Doligé représentant l'UMP du Loiret et moi même représentant le Parti Radical mais aussi le Centre en voie de constitution de son Alliance, de rechercher l'union avant tout, seule condition d'une totale réussite électorale. Grace à cette union, nous sommes aujourd'hui ici en conquête.

Le Loiret est en effet un des rares départements en France ou la majorité présidentielle peut gagner un siège dans cette élection.

Pour la première fois, c'est historique, la Droite Républicaine et le Centre se présentent unis à une élection sénatoriale, en dépit d'un nouveau scrutin majoritaire uninominal dans le Loiret.

L'enjeu est donc de conquérir un 3e siège de sénateur qui viendra étoffer le groupe de l'Alliance au Palais du Luxembourg et conforter l'actuelle majorité au Sénat.

Ce soutien officiel à la liste d'union de la majorité constitue aussi la première expression publique forte de l'Alliance dans le Loiret.

Une lettre cosignée des 3 présidents départementaux des partis membres de l'Alliance (Parti Radical, Nouveau Centre, Gauche Moderne) a été adressée ce jour aux 1560 grands électeurs.

Un communiqué a été transmis aux médias locaux.

Orléans le 19 septembre 2011,

Pascal Vilain

Ci-joint le communiqué de presse et l'original de la lettre adressée aux grands électeurs :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Orléans le 19 septembre  2011,

Les formations de l’ALLIANCE Républicaine Écologiste et Sociale appellent les grands électeurs du Loiret à soutenir les trois candidats de la liste « l’Union pour les collectivités territoriales du Loiret » à l’occasion des élections sénatoriales du dimanche 25 septembre :

- Mme Brigitte BURDIN
- M. Jean-Noël CARDOUX
- M. Eric DOLIGE

Une lettre cosignée par les représentants des trois formations a été adressée en ce sens à l’ensemble des grands électeurs du Loiret.

PJ : Copie de la lettre du 18 septembre adressée aux 1560 grands électeurs.

Pascal VILAIN
Président du Parti Radical du Loiret 

Florent MONTILLOT
Secrétaire national du Nouveau Centre Président du Nouveau Centre du Loiret 

Marie-Thérèse
PILET-DUCHATEAU
Représentante de la Gauche Moderne


dimanche 18 septembre 2011

De retour de la "journée champêtre" d'Yves Jégo

Aujourd'hui je me suis rendu à la "journée champêtre" d'Yves Jégo afin de soutenir sa candidature aux élections sénatoriales de Seine-et-Marne. 

Yves Jégo conduit une liste "Alliance" différente de celle de l'UMP, non, selon lui, pour "faire perdre les sénateurs UMP sortants", mais pour "gagner un nouveau siège", celui d'un actuel sénateur communiste. Cette prise de position a cependant, de son aveu même, provoqué une "tornade politique", l'UMP et Jean-François Copé étant très opposés à la constitution de cette liste "dissidente".

Toutefois Yves Jégo bénéficie du soutien de l'Alliance et de Jean-Louis Borloo, qui n'a pas fait le déplacement à la demande du candidat "afin de ne pas confondre politique nationale et politique locale", mais a tenu à le soutenir par le biais d'un enregistrement vidéo, celui-ci n'ayant pu être diffusé sur place pour des raisons techniques (mais ayant aussitôt été rendu public sur internet).

Discours de bienvenue du candidat Yves Jégo
Pour en savoir plus : 



lundi 12 septembre 2011

Correspondant d'O-Comme-Oxygène

J'ai été désigné correspondant pour le Loiret d'O-Comme-Oxygène, comité de soutien officiel national à Jean-Louis Borloo pour sa candidature à l'élection présidentielle de 2012.

O comme OxygeneO-Comme-Oxygène


De retour de la première université d'été de l'Alliance


La première université d'été de l'Alliance s'est très bien passée en fin de compte, contrairement à ce qui a pu se dire dans les médias, bien qu'il y ait eu, c'est vrai, de petites tensions au début qui se sont vite évanouies.

Avec Jean-Louis Borloo et François Couturier (militant du Loiret du  Parti Radical) 
Avec Jean-Marie Bockel et les amis de l'Indre
Discours de Jean-Louis Borloo

Discours de Hervé Morin



mardi 6 septembre 2011

Communiqué de presse du Parti Radical du Loiret : Un plan "Borloo" pour maîtriser les comptes publics et résorber la crise

COMMUNIQUE

Un plan "Borloo" pour maîtriser les comptes publics et résorber la crise

Face à l’impératif de maîtrise des déficits publics, Jean-Louis Borloo et les Radicaux regrettent que le plan présenté par le Gouvernement ne soit pas à la hauteur des enjeux soulevés par la crise financière et ne permette pas le nécessaire rééquilibrage entre taxation du travail et taxation du capital.

Quelques jours avant les annonces du gouvernement, Jean-Louis Borloo avait présenté un plan, de 20 milliards, conciliant lutte contre la crise, croissance et justice sociale.

Ce plan en cinq points propose notamment : 


- de relever l'imposition des hauts revenus et des très hauts revenus par la création d'une nouvelle tranche d'imposition de 46% et d'une taxe exceptionnelle de 4% (sur une durée limitée de trois ans) pour les revenus supérieurs à 500 000 euros par personne. 

- de mettre à contribution les grandes entreprises françaises par la création d'une cotisation exceptionnelle de 2% sur le bénéfice avant impôt de toutes les entreprises cotées en bourse, ainsi que la suppression de l'exonération des plus-values de cession de participation des holdings (dite « Niche Copé ») 

- de taxer les transactions financières, seule activité qui échappe aujourd'hui à toute taxation et qui à elle seule pourrait rapporter entre 8 et 17 milliards d'euros par an.

Les Radicaux souhaitent aujourd'hui que les mesures de ce plan, qui est une alternative à la rigueur du plan gouvernemental, puissent être adoptées. Ainsi à l'occasion des discussions à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi de finance, les 6 et 7 septembre prochains, Jean-Louis Borloo et les parlementaires Radicaux défendront ces mesures essentielles pour lutter efficacement contre la crise tout en préservant les ménages, les PME et les services publics. 

vendredi 2 septembre 2011

Affaire des Roms évacués par la RATP

Le Nouvel Observateur du 02 09 2011
Il faut bien se garder de toute exagération de nature à occulter des problèmes, dysfonctionnements, violences réels...

Ce fait divers me remémore la célèbre fable d’Ésope : "Le garçon qui criait au Loup". cf: 

Pascal Vilain