Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

mercredi 30 novembre 2011

COMMUNIQUE : « Le Parti Radical du Loiret s’oppose à la préemption de la nouvelle 3ème circonscription par l’UMP »

Monsieur Claude de Ganay, vice-président UMP du Conseil général et maire de Dampierre en Burly a annoncé par voie de presse le lundi 28 novembre sa candidature aux élections législatives sur la nouvelle 3ème circonscription du Loiret en se prévalant du soutien «  du député UMP » Jean Louis Bernard dont il est le suppléant… (article la Rep du 29/11)

Cependant les instances départementales du Parti radical se déclarent particulièrement stupéfaites que Monsieur de Ganay, UMP affiché et historique, fasse état d’une étiquette «UMP-Parti Radical Valoisien» alors que ce dernier n’a jamais pris le moindre contact avec elles, ne serait-ce que pour les informer de ses ambitions électorales…

Cette démarche est donc d’une arrogance et d’un mépris insupportables à l’égard des radicaux du Loiret.

Par ailleurs le soutien du député (qualifié d’UMP) Jean-Louis Bernard, qui ne se représentera pas en 2012 et qui veut transmettre son mandat de député à son suppléant UMP n’engage que lui-même…

En effet sur cette 3ème circonscription la fédération du Loiret du Parti radical s’est déjà prononcée en assemblée générale et à l’unanimité pour soutenir la candidature de son président, Pascal Vilain, sous la bannière de l’Alliance Républicaine Écologiste et Sociale (ARES).

D’autre part, il faut que la légitimité de Monsieur de Ganay soit bien faible pour faire faussement état du seul soutien de « l’actuel détenteur de cette circonscription »…alors que la particularité de celle–ci, nouvellement issue du redécoupage électoral, est justement de ne comporter aucun député sortant puisqu’elle est constituée de territoires issus de 3 anciennes circonscriptions du Loiret qui n’appartenaient pas, pour la majorité d’entre eux, à celle encore occupée par JL Bernard.

En se qualifiant d’« UMP- Radical Valoisien», Monsieur Claude de Ganay croit sans doute que, comme par le passé, un UMP peut encore « venir se servir au Parti Radical et repartir sans payer », car il n’a manifestement pas encore compris que le Parti Radical avait quitté l’UMP lors de son 111ème Congrès national du 15 mai 2011 par un vote pour à 93% et que, depuis, il a réaffirmé son indépendance pour présenter des candidats et constituer un groupe indépendant à l’Assemblée Nationale. Une candidature UMP-radicale n’est donc aujourd’hui qu’une candidature UMP.

On ne voit pas, non plus, comment l’ARES et L’UMP (dont Monsieur de Ganay ne revendique pas le soutien) pourraient accorder du crédit à la candidature de celui qui vient, avec Jean-louis Bernard, son mentor, de pactiser avec une partie de l’opposition municipale d’Orléans, notamment avec des dissidents de tous bords, dont le Modem « canal centre gauche » qui a fait battre la candidate radicale aux dernières cantonales sur Orléans Bourgogne… dans la perspective de présenter une liste contre Serge GROUARD, maire d’Orléans et proche de Jean Louis Borloo, en 2014 ( article La Rep du 23/11 « petits dîner entre amis »)

Enfin, en affichant une étiquette « UMP » Claude de Ganay ignore l’engagement de l’UMP, rendu public et non démenti, (Le Journal de Gien du 06/10/2011) de réserver la nouvelle 3ème circonscription du Loiret à ses alliés de l’Alliance Républicaine Écologiste et Sociale (ARES) et du Parti Radical.

Ni l’ARES, ni les radicaux du Loiret, ni l’électorat de centre droit, ne pourront accepter que l’UMP leur impose ses propres candidats, quitte à essayer de leur donner un déguisement vaguement centriste…Cela ne tromperait plus personne…et pourrait se payer cash dans les urnes.

Marc CHAMPIGNY 1er Vice-Président
Yves-Marie LARIVIERE Secrétaire Général adjoint

Retour presse

La République du Centre 01/12/11
 

jeudi 24 novembre 2011

« Après moi le déluge…»

La République du Centre, édition du 24 novembre 2011
« Après moi le déluge…»

Nous laissons nos amis radicaux découvrir avec une grande tristesse le contenu de cet article.

Voilà qui est détestable: La dissidence ourdie en secret et désormais rendue publique du premier d’entre nous dans le Loiret… Lequel entraîne dans cette aventure son suppléant… Monsieur Claude de Ganay, d’ascendance UMP, dont il voulait faire son dauphin.

Mais que font-ils dans cette galère ?

Et quels dégâts viennent-ils de commettre dans la Majorité en s’affichant comme des diviseurs alors que l’heure est au rassemblement !

Quelle volte-face de personnalités UMP hier et d’opposition aujourd’hui.

Quel autre intérêt que celui de nuire à leurs formations d’origine ?

Notre député radical du Loiret qui ne se représentera pas en 2012, Jean-Louis Bernard, qui s’était déjà déclaré publiquement défavorable, tout à la fois à l’émancipation du Parti radical de l’UMP, à la candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, au rassemblement des centristes dans l’ARES, et qui a décidé de soutenir des candidats présentés par l’UMP pour lui succéder… au détriment de candidatures authentiquement radicales et centristes,se dissocie désormais définitivement de la ligne politique de son parti en pactisant avec une partie de l’opposition municipale d’Orléans, notamment avec des dissidents de tous bords, dont le Modem « canal centre gauche » qui a pourtant fait battre la candidate radicale qui briguait sa succession aux dernières cantonales...sur Orléans Bourgogne…

Avec ceux-ci il envisagerait de former une liste, pour combattre Serge Grouard, Maire d’Orléans proche de Jean-Louis BORLOO, aux élections de 2014…

On ne voit pas comment l’ARES et l’UMP pourraient désormais accorder du crédit à ceux qui viennent de faire preuve de tant d’inconséquence politique.

Pascal Vilain

vendredi 18 novembre 2011

Communiqué & calendrier : l'ARES n'est pas morte, le Parti Radical confirme le choix de l'indépendance

COMMUNIQUE

La Presse régionale a récemment rapporté les déclarations de Monsieur Yves JEGO, Vice-Président du Parti Radical, par lesquelles il avait appelé sa formation et son président à "s'engager sans tarder" pour la présidentielle de 2012 derrière Nicolas Sarkozy soulignant au passage que l’ « ARES était morte avant d’avoir vécu » du fait du retrait de la candidature de Jean-Louis Borloo à la Présidentielle.

La République du Centre en a tiré des conclusions sur le plan de la politique locale en considérant que cette présumée mort prématuré de l’ARES avait pour conséquence directe de remettre en cause les ambitions politiques de ceux qui avaient misé sur sa constitution derrière Jean-louis Borloo.

C’est pourquoi le Parti radical du loiret entend souligner que la prise de position de Monsieur Yves JEGO n’a engagé que lui-même.

En effet depuis le 111éme Congrès du 15 mai dernier et le retrait de candidature de Jean louis Borloo, les instances nationales du Parti Radical ont réaffirmé le choix de son indépendance politique, ce qui, à la fois, lui assurera une plus grande liberté d’expression et de propositions, et le positionnera dans un rapport de force constructif vis-à-vis de ses partenaires politiques.

L’indépendance politique du Parti Radical se construira sur des idées et des propositions contenues dans un projet qui conditionnera son choix présidentiel lors du Congrès qui se tiendra en mars 2012 ainsi que sur sa capacité à présenter des candidates et candidats aux prochaines élections  législatives capables de porter et de faire triompher cette volonté d’indépendance.

Le Manifeste du parti Radical d’ailleurs piloté par Yves JEGO, sera validé en novembre, et une grande Convention nationale sera organisée le samedi 28 janvier 2012 sur notre Projet présidentiel et législatif.

L’indépendance du Parti radical se construira aussi dans l’ARES c’est-à-dire au sein d’une nouvelle force politique centrale et progressiste.

Le Parti Radical poursuivra donc dans le Loiret son œuvre de rassemblement des centristes afin de mieux préparer la recomposition politique qui s’avérera indispensable à l’occasion de l’élection présidentielle.

Le Parti Radical du Loiret préparera donc cette recomposition avec les partis actuellement membres de l’ARES et avec tous les centristes de conviction qui souhaiteront les rejoindre.

Orléans, le 18 novembre 2012,

Pascal VILAIN

***

CALENDRIER RADICAL

Pour les prochaines semaines :


- Le samedi 3 décembre : Arlette Fructus accueille, à Marseille, la 1ère convention nationale décentralisée du Parti sur le thème du logement, en présence de Jean-Louis Borloo.
 
- Le vendredi 9 décembre : la FNERR (Fédération nationale des élus républicains et radicaux), présidée par Jean-Paul Alduy, organise une Convention sur l’avenir des Collectivités territoriales, de 16h à 19h, à l’hôtel Marriott, Paris 14ème
 
La Convention sera suivie, pour la 2ème année consécutive, du Dîner de la République autour de Jean-Louis Borloo (également à l’hôtel Marriott).  

vendredi 11 novembre 2011

Aujourd'hui, 11 novembre, n'oublions pas...

Aujourd'hui j'ai participé à la commémoration du 11 novembre avec les amis de l'Union Nationale des Combattants (UNC), de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie (FNACA) et du Souvenir Français, pour que ne soient pas oubliés les braves qui ont fait leur devoir et donné leur vie pour la France.

mardi 8 novembre 2011

Communiqué : Attribution de la carte du combattant aux « OPEX » comme à leurs frères d’armes

Communiqué 
Attribution de la carte du combattant aux « OPEX » 
comme à leurs frères d’armes

Vendredi prochain, nous allons commémorer, comme tous les ans,  l’armistice du 11 novembre 1918 et rendre hommage à tous les combattants qui ont servi, sous le Drapeau,  la France et  l’honneur de la Patrie.

C’est le moment qui me paraît le plus symbolique pour m’engager, en tant que candidat dans le cadre d’une élection législative, à défendre le droit de tous ceux, civils ou militaires, qui ont participé à des conflits armés ou à des opérations ou missions extérieurs, à se voir attribuer la carte du combattant.

En effet ce n’est curieusement pas le cas actuellement.

Or le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre créé au lendemain de la Première guerre mondiale a permis à des millions de combattants de pouvoir bénéficier d’un statut et d’une pension de retraite spécifique s’y rattachant. 

Aujourd’hui, nos forces armées sont engagées, le plus souvent, au sein d’une coalition internationale, comme par exemple en Afghanistan ou en Lybie, mais en agissant toujours au nom de la France.

Elles font face à un ennemi rarement déclaré, notamment lorsqu’il s’agit de s’interposer ou de restaurer la paix.

Cette population combattante, dite « quatrième génération du feu » compte environ 250 000 compatriotes et s’accroît de près de 15 000 ressortissants chaque année. Ce sont les « Opérations extérieures (OPEX) »

Cependant, la dernière mise à jour de la liste des opérations ouvrant le droit au bénéfice de la carte du combattant date de l’arrêté du 31 décembre 2009 et donc les opérations extérieures les plus récentes ne figurent pas dans la liste des conflits ouvrant droit à la carte du combattant.

La professionnalisation des Armées et la rationalisation des moyens dans le cadre de la révision générale des politiques publiques ne suffisent pas à expliquer cette situation.

Face à la demande de réactivité et d’adaptabilité imposée aux militaires par les évolutions parfois imprévisibles de la conjoncture internationale, les Pouvoirs Publics affichent ainsi un manque évident d’empressement pour reconnaître le droit à l’attribution de la carte du combattant à ces femmes et  ces hommes qui ont défendu le drapeau français dans le cadre d’opérations extérieures et qui, pour certains, en ont été marqués dans leur chair.

Le décret n° 2010-1377 du 12 novembre 2010 considère pourtant qu’ « ont également vocation à l’attribution de la carte du combattant les militaires ainsi que les civils possédant la nationalité française à la date de présentation de leur demande qui, en vertu des décisions des autorités françaises, ont participé au sein d’unités françaises ou alliées ou de forces internationales soit à des conflits armés, soit à des opérations ou missions menées conformément aux obligations et engagements internationaux de la France ».

Toutefois, l'attribution de la carte du combattant au titre des opérations extérieures est subordonnée à l'une des conditions suivantes : trois mois d'appartenance, consécutifs ou non, à une unité combattante appartenance à une unité ayant connu pendant le temps de présence du militaire neuf actions de feu ou de combat ou bien participation personnelle à cinq actions de feu ou de combat. Peuvent également permettre d'obtenir ce titre l'évacuation d'une unité combattante, sans condition de durée de séjour, pour blessure reçue ou maladie contractée en service, la blessure assimilée à une blessure de guerre quelle que soit l'unité d'appartenance ou encore la détention par l'adversaire sous certaines conditions ou une citation individuelle.

Cependant les anciens combattants d'Afrique du Nord, grâce à des dispositions particulières, peuvent obtenir cette carte du combattant s'ils justifient de cent vingt jours de présence sur ce territoire précis sans appartenir obligatoirement à une « unité combattante ».

De nombreux hommes et femmes ont servi plus de cent vingt jours en participant à des opérations extérieures dans d'autres régions du globe et ne bénéficient pas de la carte du combattant.

Cette situation particulière, issue de la Guerre d’Algérie, est donc ressentie comme discriminatoire par les autres générations du feu et en particulier pour les « opérations extérieures » qui ne sont pas moins méritantes.

Face à ces lenteurs et à cette discrimination, il serait plus simple et plus juste d’ajouter parmi les conditions d’obtention, la notion qui a prévalu pour les anciens combattants d’Afrique du nord, c’est-à-dire la présence, consécutive ou non sur le territoire du conflit,  pendant quatre mois.

C’est pourquoi considérant que le principe d’égalité entre anciens combattants n’est pas respecté au détriment des « OPEX »j’entends défendre  l’attribution  de la carte du combattant aux militaires et civils des forces armées françaises étant intervenus plus de cent vingt jours, consécutivement ou non sur un théâtre d'opérations extérieures

Orléans, le 7 novembre 2011
Pascal VILAIN 
Candidat à l’élection législative sur la 3ème circonscription du Loiret