Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

mercredi 28 décembre 2011

Communiqué en suite du retrait de la candidature UMP d'Arnaud Dassier : Je suis prêt à m’engager dans une primaire

COMMUNIQUE

Je suis prêt à m’engager dans une primaire

Arnaud DASSIER a pris la décision de quitter l’UMP aux motifs que celle-ci a préféré  investir un autre que lui …sans respecter le moindre simulacre de procédure d’investiture…

Quelle déception pour celui qui s’était déjà si  lourdement investi dans la défense de causes tellement locales qu’on pouvait même se demander s’il était réellement candidat à une législative ou s’il se préparait aux  prochaines élections territoriales dans le Giennois…

Fallait-il pourtant qu’il soit candide pour découvrir seulement aujourd’hui que les « dés étaient pipés » et que l’UMP locale, dans un cénacle réservé à   « 5 ou 6 personnes », avait préparé de longue date  la candidature de celui qui ne serait jamais destiné à modifier l’ordre établi… dans ce département…

On sait que l’UMP est même allée jusqu’à déclarer ce candidat « UMP-Radical », alors que celui-là même se déclarait seulement candidat  «UMP » ( ndlr le journal de Gien du 01/12/2011) certes non pour faire plaisir au député sortant, lui-même Radical-UMP, mais pour  mieux contrer le jeune ambitieux, tellement «UMP libéral»... 

Après tout, cela n’engageait à rien, un UMP pouvant tout aussi bien, grâce à la double appartenance, se déclarer également radical…de circonstance…

Mais voilà, en dépit du retrait de la candidature à la présidentielle de Jean-Louis Borloo, les instances nationales du Parti Radical  ont réaffirmé en milieu de ce mois de décembre sa stratégie d’indépendance  et de construction d’une nouvelle force politique centrale.

 Appelés, en effet, ces dernières semaines, à déclarer à quel parti ils souhaitaient être rattachés dans le cadre du financement public dont bénéficient les élus, 5 sénateurs radicaux sur 7 et 15 députés sur 19 ont choisi le Parti Radical,  lui garantissant donc son autonomie financière et son indépendance pour l’année prochaine.

Conformément à la décision du 111ème  Congrès du Parti Radical de mai dernier, et contrairement aux ronostics  de l’UMP, comme en dépit des « fortes et amicales pressions » de cette dernière,  la démarche des parlementaires radicaux , à qui il avait été concédé de pouvoir conserver la double appartenance UMP-Radicale jusqu’au 31 décembre, a ainsi consacré, contre toute attente,  le choix d’indépendance du Parti Radical vis-à-vis de l’UMP.

Les législatives de 2012 détermineront désormais la force politique et financière du Parti Radical pour les 5 prochaines années en fonction du nombre de candidats qu’il présentera et, bien sûr aussi,  du nombre de ses élus.

C’est ainsi qu’à compter du 1er janvier 2012 aucun parlementaire radical ne pourra plus conserver la double appartenance UMP-RADICALE ni aucun candidat ne pourra se présenter aux élections  sous l’étiquette radicale sans s’engager à apporter son mandat au seul Parti Radical.       
    
Mais compte tenu de sa convoitise obsessionnelle pour la 3ème circonscription du Loiret, l’UMP ne rejettera certainement pas l’investiture de son jeune premier, Arnaud DASSIER,  pour la lâcher à ses alliés centristes, et préférera sans doute s’engager dans  une primaire.

Je l’assumerai si tel est l’intérêt de mon parti.


Le 27 décembre 2012,

Pascal Vilain
Président de la Fédération du Loiret du Parti Radical candidat à l’investiture radicale et Ares sur la 3ème circonscription du Loiret


Retours presse



mardi 27 décembre 2011

L'UMP nous donne raison !

L'UMP nous donne raison !

L'ex-futur candidat UMP Arnaud Dassier confirme les tentatives de l'UMP Loiret pour nous imposer son candidat, investi par elle, sur la 3e circonscription en vue des élections législatives de 2012. 

C'est donc l'UMP elle même qui reconnaît ses manoeuvres électoralistes, de la bouche de celui qui fut le responsable de la campagne internet de Nicolas Sarkozy en 2007. Il sait donc de quoi il parle..!

Cf : copie d'écran du compte Twitter d'Arnaud Dassier ( @arnauddassier )

https://twitter.com/#!/arnauddassier

samedi 17 décembre 2011

Premier bureau commun de l'ARES dans le Loiret : succès !

Le premier inter-bureau de l'Alliance Républicaine, Écologiste et Sociale s'est réuni ce matin à Orléans. 
Y étaient présents les bureaux du Nouveau Centre 45, du Parti Radical 45 et de La Gauche Moderne 45. 
La réunion a été très constructive, l'ambiance amicale. Merci à tous les participants. 

NB : Ce premier inter-bureau s'est déroulé à huis clos.


Retour presse :

Le Journal de Gien, 19 décembre 2011

vendredi 9 décembre 2011

Les Radicaux confortent leur indépendance mais restent fidèles à la majorité (AFP)

PARIS, 8 déc 2011 (AFP) 
 
Depuis le renoncement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, le Parti radical, qui organise vendredi son deuxième "Dîner de la République", conforte son indépendance vis-à-vis de l'UMP tout en donnant des gages de fidélité à la majorité présidentielle et à Nicolas Sarkozy. Il y a un an, Jean-Louis Borloo lancait le premier "Dîner de la République" pour célébrer la loi sur la laïcité de 1905 dont son parti fut l'initiateur. Trois semaine plus tôt, l'ex-ministre de l'Ecologie avait claqué la porte du gouvernement après son échec dans la course à Matignon. Devant un parterre de personnalités politiques et de la société civile, il promettait d'utiliser "pleinement" sa "liberté de parole". C'était le début d'une épopée qui le conduisit à quitter l'UMP avec son parti, à regrouper les partis centristes dans une confédération "l'ARES" et a préparer une candidature présidentielle. Avant d'y renoncer en octobre 2011. Le deuxième "Dîner de la République" des Radicaux se déroulera vendredi soir dans un contexte de campagne présidentielle et de préparation des législatives. Or lorsque le congrès du PR avait proclamé le 14 mai l'indépendance du parti vis-à-vis de l'UMP et son entrée dans l'ARES, chacun avaient encore en ligne de mire la candidature de leur champion en 2012. Pour calmer les réticences, il avait été prévu que les parlementaires, inquiets pour leur siège, pourraient conserver la double appartenance (UMP-PR) jusqu'au 31 décembre. A la fin du mois, tous les parlementaires recevront donc un nouveau formulaire d'adhésion ne comportant cette fois qu'une seul case, celle de la double appartenance ayant été supprimée. S'il est encore difficile de dire qui choisira de rester au parti ou de rejoindre l'UMP, une indication des tendances existe. Appelés en effet récemment à déclarer à quel parti ils souhaitaient être rattachés, dans le cadre du financement publique que chaque parlementaire perçoit de l'Etat après son élection, 5 sénateurs radicaux sur 7 et 15 députés sur 19 ont choisi le PR, alors que les 6 autres parlementaires ont demandé leur rattachement à l'UMP, selon une source radicale. Jusqu'alors l'argent dû aux Radicaux était versé à l'UMP en vertu d'un contrat d'association que certains Radicaux, comme le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti, voudrait pouvoir renégocier. Mais désormais un différend financier oppose les deux partis, l'UMP refusant de reverser 500.000 euros que le PR lui estime dus, arguant d'une rupture de contrat après leur séparation. "Le choix de l'indépendance n'est pas seulement approuvé par la base du parti mais également par une majorité de nos élus", constate avec satisfaction le secrétaire général du PR, Laurent Hénart. Autre signe d'indépendance, les radicaux ont approuvé une première liste d'investiture commune de l'ARES dans les 11 circonscriptions des Français établis à l'étranger. Mais indépendance ne signifie pas "changement d'alliance", a prévenu Jean-Louis Borloo, qui entend toutefois peser "sur la construction d'un programme commun ou d'un compromis". Le président des Radicaux entend ainsi influencer les orientations du futur candidat Sarkozy, dont il a récemment vanté "la compétence" et "l'élégance" dans sa gestion du dossier européen. Les Radicaux doivent tenir le 28 janvier une convention nationale sur leur projet pour 2012 qui servira de base de négociation avec leur partenaires de la majorité avant de se prononcer en congrès courant février sur leur choix pour la présidentielle.

vendredi 2 décembre 2011

Claude de Ganay abat son jeu et se revendique purement UMP.


Claude de Ganay abat son jeu et se revendique purement UMP.
La manipulation bassement politicienne qui voulait en faire un « UMP-RADICAL » a échoué.

Lundi dernier lors d’une conférence de presse Claude de Ganay a annoncé sa candidature sur la 3ème circonscription du Loiret sous la bannière de l’UMP. En dépit de sa tentative avortée de se faire passer pour un « UMP- radical », il a finalement abattu son jeu en soulignant qu’il restait à l’UMP.
Il existe donc aujourd’hui au moins deux candidats pour l’investiture UMP dans cette circonscription.
L’UMP l’avait pourtant promise au Parti radical et à l’ARES dont Pascal Vilain entend défendre les couleurs.


Le Journal de Gien, édition du 1er décembre 2011