Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

samedi 8 septembre 2012

La maison de Pierre du Lys et les tagueurs

Voici à Orléans, rue St Flou, la ruine, laissée à l'abandon depuis plus de deux décennies par la Municipalité, au beau milieu d'une friche urbaine, mais au coeur de la Cité, de ce qui fut l'emplacement de la maison de Pierre du Lys, frère de Jeanne d'Arc et le lieu de résidence de sa mère Isabelle Romée...

Curieux paradoxe! Une ville d'Orléans qui continue après bientôt six siècles de fêter Jeanne pour sa délivrance mais qui néglige à ce point les traces matérielles de son passage !

Mais les tagueurs, eux, n'ont pas oublié d'honorer en ce lieu la Pucelle. Ils ont, sur ce pignon ruiné, respectueusement et fort artistiquement peint Jeanne en prière et tenant son épée.