Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

lundi 26 novembre 2012

Le Grand Dessein

Jean-Louis Borloo le sait mieux que quiconque, la Vème République, sous le régime du quinquennat présidentiel, et avec son mode de scrutin uninominal à deux tours, n’autorise qu’une vie politique bipolaire.

C’est pourquoi sa stratégie d’indépendance était néanmoins dite « de coalition » avec l’UMP en caressant l’espoir, qu’à plus ou moins long terme, l’UDI puisse devenir « majoritaire dans une majorité » de droite.

Mais, voilà, la chance ne sourit qu’aux audacieux !

Et l’Histoire est en train d’offrir un extraordinaire raccourci à celui qui vient à peine de réussir « son 18 brumaire » centriste du 21 octobre dernier à la Mutualité.

A l’allure où vont les choses, l’heure ne sera bientôt plus, en effet, pour l’UDI, de ne recueillir que les naufragés de l’UMP, mais bien plutôt d’en gouverner les équipages.

Le grand dessein de Jean-Louis Borloo n’était-il pas de commander le navire amiral d’une lointaine et future majorité ?

Les circonstances feront peut-être de lui demain le chef d’une opposition fondée sur un rassemblement de droite et de centre droit.

Et à ce moment -là, parlerons-nous encore de coalition ?

Pascal Vilain

Cf Article Reuters :