Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

dimanche 4 novembre 2012

L'UDI sera un parti d'avenir ou ne sera pas

Le Centre, en France, est historiquement considéré comme composé de partis dits « de notables », par opposition aux formations politiques qui puisent dans une large base militante le renouvellement de leurs cadres et élus.

Inadaptée à la Vème République, cette organisation archaïque a conduit à la sclérose du courant centriste et à son déclin inexorable.

De ce point de vue, Jean-Louis Borloo a dû sacrifier à la tradition, puisque pour lancer l'UDI, le 21 octobre 2012, il a largement fait appel à la "Vieille Garde" des notables centristes.

Mais ce ne seront pas quelques dizaines de caciques, si galonnés soient-ils, ou même parfois sortis de nulle part, hâtivement rassemblés à la Mutualité et constitués en armée mexicaine, qui feront demain un parti de gouvernement moderne et participatif.

Il faudra donner envie au plus grand nombre de nos concitoyens de rejoindre l'UDI en leur garantissant qu'ils pourront y exercer pleinement leur engagement politique.

Jean-Louis Borloo l'a bien compris en mettant la démocratie interne au coeur de son projet politique de Grand Parti de Centre Droit.

Les Instances locales et nationales de l'UDI seront donc élues au suffrage universel direct par des militants libres et égaux en droits.

L'émulation qui en résultera favorisera sans nul doute la mixité et la qualité d'une nouvelle génération de femmes et d'hommes politiques.

Le Centre à reconstruire dans l'UDI réservera donc un bel avenir aux jeunes, et à toutes celles et ceux de conviction laïque, sociale, européiste, écologiste et humaniste qui, à l'instar des radicaux, s'y engageront.