Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

vendredi 26 avril 2013

Article de La République du Centre sur Jean-Louis Borloo et les avocats : mise au point.

Fédération du Loiret
Communiqué en réponse


Orléans le 26 avril 2013,
Madame le Rédacteur en Chef,

J’ai pris connaissance de l’excellent article paru dans votre journal de ce jour, vendredi 26 avril 2013, sous le Titre « l’avocat bientôt interdit de Politique ? ».

Il y est notamment écrit que « Jean-François COPE…imité par Jean-Louis BORLOO président de l’UDI s’est résolu dès lundi dernier à cesser ses fonctions d’avocat ».

Cette présentation pourrait laisser croire que la renonciation du Président Borloo à l’exercice de son métier d’avocat serait consécutive au projet de loi socialiste sur la moralisation de la vie politique et constituerait de sa part une reconnaissance implicite de l’incompatibilité de cette profession avec l’accomplissement d’un mandat parlementaire.

Il m’appartient donc, en ma qualité de président départemental du parti dont Jean-louis Borloo

est l’actuel président national, de préciser que ce dernier n’a pas attendu que la Profession d’avocat soit désignée à la vindicte populaire par l’actuel gouvernement pour renoncer à l’exercice de son métier, et ce, non pour des raisons d’ordre éthique, moral ou de conflit d’intérêts, mais tout simplement parce que l’importance de la charge de son mandat de président de groupe parlementaire ainsi que la fondation de l’UDI ne lui en laissaient plus le temps.

Jean-Louis Borloo a donc cessé ses activités professionnelles d’avocat dès son élection à la présidence du groupe UDI de l’Assemblée Nationale en juin 2012, soit bien avant que le gouvernement n’envisage d’interdire aux avocats d’être parlementaires, comme il en a apporté lui-même la précision.

Le Parti radical du Loiret s’indigne d’ailleurs que le parti de Robert Badinter, entre autres grands avocats socialistes qui ont marqué profondément de leur empreinte notre modèle Républicain, puisse tenter de ternir l’image d’une profession dont tous les membres ont prêté serment de probité, dont la déontologie interdit formellement le conflit d’intérêt, et qui demeure le dernier rempart du citoyen contre tous les arbitraires, y compris celui de l’Etat.

Je vous saurai gré de bien vouloir informer vos lecteurs de cette prise de position et vous en remercie par avance.

Je vous prie de croire, Madame le Rédacteur en Chef, en l’expression de mes très courtoises salutations.

Pascal VILAIN

Retour presse : 

La République du Centre, édition du 29 avril 2013