Edito

Je suis très attaché à mes origines solognotes et berrichonnes. Et je prends toujours le plus grand plaisir à sillonner cette magnifique région, où je suis né, que j'habite, qui est celle de tous mes ancêtres, et où ma famille et mes amis sont partout très présents. Chaque endroit me rappelle un camarade d'école, un dossier traité en tant qu'avocat, des moments entre amis, un match de football auquel j'ai participé dans mes jeunes années, une partie de chasse avec mon père, une partie de pêche, le ramassage des châtaignes ou des champignons, de simples balades sur les petites routes ou les chemins ruraux, des fêtes populaires, des cérémonies familiales... Cet héritage, je l'ai aussi transmis à mes enfants.

Arrivé à l'âge de la maturité, et par mon action politique, je veux désormais contribuer à préserver ces territoires et à donner à leurs habitants le mieux vivre possible dans une France juste et solidaire.

Pascal Vilain

jeudi 9 janvier 2014

Le pouvoir socialiste, avec la bénédiction du Conseil d'Etat, "combat la peste par le choléra".

Complément de communiqué adressé à la presse ce soir en suite de la décision du Conseil d'Etat interdisant le "spectacle" de Dieudonné à Nantes :

Madame, Monsieur le Rédacteur en Chef,

Suite à la décision rendue ce soir par le Conseil d’Etat invalidant celle du Tribunal Administratif de Nantes je vous prie de trouver ci-joint un complément de communiqué intégré à mon précédent texte :

« La décision du Conseil d’état de ce soir interdisant finalement le spectacle de DIEUDONNE, quels qu’en soient les motifs, dont je viens de prendre connaissance et qui me stupéfie, ne modifie pas mon point de vue, les faits étant établis et le périmètre juridique défini et constant.

Cette décision liberticide combat la peste par le choléra.

Je crains que demain les « politiquement mal-pensants », les humoristes politiquement engagés, les impertinents envers le pouvoir en place et autres libres penseurs ne soient préalablement censurés au nom d’une morale dominante qui aura pris les habits de l’Ordre public.

On ne peut que sanctionner et non prévenir un délit d’expression, à moins d’être certain qu’il sera commis, sauf à condamner l’intention et à interdire même la liberté de penser ».

Cf. communiqué précédent : http://blog.pascalvilain.fr/2014/01/dieudonne-nantes-on-ne-peut-pas.html

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